Le secteur public prend une part active dans la gestion de la ressource bois en participant à divers projets tels que le Groupe d’Action Locale (GAL) de la Botte du Hainaut et le projet Interreg FEELWOOD, en collaboration avec des acteurs publics et privés. De plus, les pratiques de sylviculture évoluent: le Centre de Populiculture du Hainaut (voir portrait page 15) a, par exemple, pour mission d’étudier et de promouvoir une ressource à l’avenir prometteur, le peuplier.

La volonté politique partagée est d’accorder une plus grande importance au bois dans les constructions publiques dans une optique d’utilisation d’un matériau durable et renouvelable et qui constitue une alternative viable au stockage du carbone.

Les participants à la journée du bâtiment public durable, en mai dernier, n’ont pu que vanter les atouts de la filière tout en mettant en évidence les freins juridiques et psychologiques  alentissant l’investissement dans ce type de construction. De surcroît, la classique, souffre de ce critère dans la réalisation de marchés publics. Le choix du prix primant souvent sur les nombreux avantages à long terme.

Enfin, au terme de son usage premier, le bois est un matériau noble, qui se recycle et se valorise très bien. Il peut notamment être récupéré par des opérateurs locaux qui peuvent vous fournir des meubles et objets sur mesure (voir portrait page 14 et 21) dans une logique d’économie circulaire.

Porteur de nombreux atouts, le bois a tout pour plaire.

Table des matières